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10 septembre 2026

Elle avoue : « Je n’aurais jamais dû prendre cet ibuprofène… » – Cette mère perd 95% de sa peau après une réaction rare

Image d'illustration © ETREHEUREUX
Image d’illustration © ETREHEUREUX

L’Alerte Du Dr Kierzek Sur Cet Anti-Douleur

Cette question troublante, le Dr Gérald Kierzek, médecin urgentiste, la connaît bien. L’ibuprofène peut tuer. Rarement, mais il peut tuer.

« Dans le cas d’Aleshia, il s’agit d’un syndrome de Lyell, qui touche plus de 30% de la surface corporelle, avec un détachement cutané comparable à de graves brûlures et un taux de mortalité de 20 à 30% », précise l’expert. Des chiffres glaçants pour un médicament vendu sans ordonnance.

Les réactions allergiques sévères restent exceptionnelles. Mais quand elles frappent, le pronostic vital bascule en quelques heures. Œdème de Quincke, choc anaphylactique, syndrome de Stevens-Johnson : l’arsenal de l’horreur sommeille dans nos armoires à pharmacie.

Le médecin martèle les signes d’alerte. Ils surviennent entre une et trois semaines après la prise : fièvre soudaine, malaise général, éruption rouge douloureuse, cloques, peau qui se décolle. « Le signe de Nikolsky », précise-t-il. Quand les muqueuses – bouche, yeux, organes génitaux – s’enflamment aussi.

Dans ce cas, une seule conduite : arrêter immédiatement le médicament suspect et contacter le SAMU. Chaque minute compte face à cette urgence absolue.

« Jamais d’automédication si vous avez déjà présenté une allergie médicamenteuse », insiste le Dr Kierzek. Un rappel vital que l’histoire d’Aleshia grave dans les mémoires. Car même en vente libre, aucun médicament n’échappe au risque zéro.

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