Les conséquences pour l’enfant sont dramatiques. Anomalies du développement, troubles neurologiques, complications psychomotrices. Le pire reste la mort fœtale in utero. Le bébé qui survit trop longtemps dans le ventre maternel finit par s’éteindre.
La mère n’échappe pas au calvaire. Hémorragies, infections, déchirures lors de l’accouchement. Son corps épuisé par cette attente interminable lâche. Les complications obstétricales se multiplient.
La médecine moderne a fixé des limites strictes. Terme dépassé au-delà de 42 semaines. Pourtant, le bébé devient viable dès 37 semaines. Entre ces deux bornes, la durée varie selon chaque femme.
Cette variabilité naturelle explique pourquoi certaines patientes dépassent légèrement le terme. Mais 13 mois ? Impensable aujourd’hui. Les protocoles de surveillance empêchent désormais ces drames d’un autre siècle.
