Une vie réorganisée autour de la maladie
Malgré tout, Shelli refuse de laisser son diagnostic lui voler sa vie. Elle continue d’enseigner, adaptant son rythme aux crises et aux épisodes de fatigue. « Ma vie est pleine et ambitieuse… non parce que mes problèmes ont disparu, mais parce que j’apprends à avancer malgré eux. »
Un témoignage poignant de résilience.
Une chirurgie possible… mais pas sans risque
Le traitement le plus courant est une craniotomie de décompression, qui consiste à agrandir l’ouverture à la base du crâne pour permettre au cerveau de reprendre sa place.
Mais pour Shelli, les choses sont plus compliquées :
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antécédents d’hydrocéphalie,
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ventricules dilatés,
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suspicion de pseudotumeur cérébrale.
Son dossier est encore en cours d’analyse, car l’opération pourrait ne pas fonctionner ou même comporter des risques supplémentaires.
