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23 juin 2026

« Eliminer ceux qui vous veulent du mal » : 13 personnes jugées, soupçonnées d’avoir voulu tuer Emmanuel Macron

Les 13 accusés – 11 hommes et deux femmes, âgés de 26 à 66 ans – ont prétendument prévu d’attaquer Macron pendant la cérémonie de commémoration de l’armistice de la Première Guerre mondiale en 2018. Ils sont accusés d’avoir conspiré en vue de commettre un acte terroriste.

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En citant des preuves recueillies en ligne à partir d’appels téléphoniques et de réunions surveillés, le ministère public affirme que les 13 terroristes ont également prévu de tuer des migrants et d’attaquer des mosquées.

Ils ont été présentés comme des membres des Barjols (fous), un groupe nationaliste d’extrême droite et anti-immigration formé sur Facebook en 2017 qui tenait des réunions secrètes.

Une avocate de la défense, Lucile Collot, a déclaré que le dossier de l’accusation était basé « sur la fiction qu’un acte violent allait se produire », qualifiant l’accusation d’acte terroriste planifié de « déplacée ».

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Comme aucun des complots présumés n’a jamais eu lieu, les procureurs ont revu à la baisse certains des chefs d’accusation initiaux au cours de leur enquête de quatre ans.

Quatre ans d’enquête

Cette enquête a débuté en 2018, lorsque les services de renseignement intérieur français ont reçu un tuyau concernant un militant d’extrême droite basé dans les Alpes françaises.

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Jean-Pierre Bouyer aurait planifié d’attaquer Macron lors de la cérémonie de commémoration de l’armistice en novembre de la même année.

Bouyer a été arrêté le 6 novembre avec trois autres personnes soupçonnées de liens avec l’extrême droite dans la région de la Moselle, dans l’est de la France.

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