Reconnaissable notamment par une peau sèche, irritée et des plaques rouges, cette maladie nécessite des soins adaptés pour limiter les poussées et préserver la peau fragile du bébé.
Également appelé dermatite atopique, l’eczéma concernerait environ un enfant sur dix, selon les données de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm). Cette affection inflammatoire de la peau peut commencer très tôt, parfois dès l’âge de trois mois, même si son évolution varie considérablement d’un enfant à l’autre.
Les manifestations les plus caractéristiques sont une sécheresse importante de la peau accompagnée de rougeurs et d’irritations. Des plaques peuvent apparaître sur différentes zones du corps, notamment le visage, le cou et le cuir chevelu. Les plis des articulations peuvent également être concernés, tout comme d’autres parties du corps selon l’âge du nourrisson et l’évolution de la maladie.
Ces lésions peuvent provoquer un inconfort important, notamment lorsqu’elles s’accompagnent de démangeaisons. Chez de nombreux enfants, la dermatite atopique tend toutefois à s’atténuer progressivement au cours de l’enfance, même si certaines personnes peuvent continuer à présenter une peau atopique ou des épisodes d’eczéma plus tard.
Hérédité, environnement : plusieurs facteurs peuvent favoriser les poussées

Les mécanismes précis à l’origine de l’eczéma du nourrisson restent complexes. Une prédisposition familiale semble néanmoins jouer un rôle important. Selon l’Association française de l’eczéma, une sensibilité atopique d’origine héréditaire est retrouvée chez une grande partie des bébés concernés.
