Une question financière qui divise

Mais ces opérations ont un coût, parfois important, qui peut être pris en charge en partie ou totalement par les finances publiques. C’est précisément ce point que Barbara Lefebvre conteste.
Selon elle, les personnes qui choisissent de voyager ou de s’installer dans des destinations réputées pour leur fiscalité avantageuse devraient assumer les risques associés à ce choix.
Un argument qui trouve un écho chez certains internautes, qui dénoncent ce qu’ils perçoivent comme une injustice fiscale.
Entre solidarité nationale et responsabilité individuelle
D’autres voix, au contraire, dénoncent un manque de solidarité. Pour ces critiques, l’État a le devoir d’assister ses ressortissants en difficulté, quelle que soit leur situation fiscale ou leur lieu de résidence.
En réalité, le droit consulaire français prévoit bien une assistance aux citoyens à l’étranger. Dans certains cas, les frais de rapatriement peuvent être avancés par l’État, avant d’être éventuellement remboursés par les personnes concernées. La situation des expatriés ou influenceurs installés à Dubaï alimente régulièrement ce débat, l’émirat étant souvent associé à une fiscalité très favorable.
