Pour Dominique de Villepin, ce vote a une portée symbolique forte : « Il ne change rien sur le fond, mais il révèle la démission d’une grande partie de la classe politique, qui n’est plus prête à mener le combat contre le principal danger pour notre pays : la victoire du Rassemblement national. »
Conscient que le RN a su se banaliser dans le débat public, Dominique de Villepin reconnaît que le parti s’est “dédiabolisé”, mais avertit : « La nature revient toujours au galop. » Pour lui, le danger ne vient pas seulement du RN, mais aussi du renoncement général du monde politique à proposer une alternative crédible, ambitieuse et rassembleuse.
