Ces deux hommages rappelleront aux téléspectateurs l’empreinte indélébile laissée par l’homme en noir, passé maître dans l’art de faire parler ses invités comme jamais. De Lunettes noires pour nuits blanches à Salut les Terriens, en passant par 93, Faubourg Saint-Honoré et L’Hôtel du Temps, il a imposé un style, un ton, et un regard unique sur son époque.
Loin des projecteurs, un dernier souhait respecté
Enfin, si Christine Bravo a raison, Thierry Ardisson aurait souhaité reposer dans le Sud, loin du bruit et des caméras. Un choix discret pour un homme dont l’image publique fut pourtant construite sur la lumière, les contrastes, les silences pesants et les mots qui dérangent.
