Sa disparition met un point final à une carrière dense, traversée de convictions journalistiques solides et d’une élégance discrète, que ses confrères saluent unanimement depuis l’annonce de son décès.
Un combat mené dans le silence

Atteint depuis plusieurs années d’une maladie qu’il n’a jamais souhaité médiatiser, Daniel Bilalian s’est battu avec pudeur, préférant garder pour lui les difficultés liées à sa santé. Michel Drucker, l’un de ses amis proches, a évoqué cette retenue dans TV Mag :
“Il était malade depuis longtemps, mais il n’en parlait pas beaucoup.”
“Partir à 78 ans, c’est bien tôt”, ajoute-t-il, évoquant un homme qui, malgré l’âge, avait encore “beaucoup à faire, beaucoup à prouver.”
Une cérémonie pour lui rendre hommage

La famille de Daniel Bilalian – son épouse Frédérique, sa fille Marguerite, son gendre Nicolas, ainsi que ses petits-enfants Constantin et Capucine – a communiqué les détails des obsèques dans le Carnet du jour du Figaro.
