
Sa disparition, suivie d’un silence prolongé, a profondément marqué ses proches. Aujourd’hui retrouvée, l’affaire soulève encore de nombreuses interrogations auxquelles la justice tente de répondre. La disparition de Chloé, âgée de 14 ans, avait bouleversé son entourage et suscité une forte émotion au printemps dernier. L’adolescente avait quitté le domicile familial sans laisser d’explication, laissant derrière elle des parents désemparés. Après une première fugue survenue au mois de mars, elle avait été retrouvée deux semaines plus tard. À son retour, elle avait évoqué des faits graves impliquant des adultes, ce qui avait conduit les autorités à diligenter des examens et à ouvrir une enquête afin d’éclaircir la situation.
Une seconde fugue et des mois sans nouvelles

Début avril, alors que les investigations se poursuivaient, Chloé est repartie volontairement du domicile familial. Cette seconde fugue s’est transformée en une disparition de près de neuf mois, sans aucun contact avec ses proches. Convaincus que leur fille pouvait se trouver dans une situation délicate, ses parents ont multiplié les démarches et les signalements. Cette période a été marquée par une inquiétude constante et un sentiment d’impuissance, tandis que l’enquête semblait avancer lentement, sans élément décisif.
Le vendredi 12 décembre 2025 a marqué un tournant majeur avec la découverte de Chloé à Toulouse, en Haute-Garonne. L’adolescente a été retrouvée en vie, mettant fin à des mois d’angoisse pour sa famille. Elle résidait depuis plusieurs mois dans un appartement situé au dixième étage d’un immeuble, hébergée par un homme majeur dont l’identité n’a pas été rendue publique. Les circonstances précises de cette cohabitation restent encore à établir et font l’objet d’investigations approfondies.
Deux interpellations dans le cadre de l’enquête

