Alors que les fouilles n’ont rien donné de concret, l’enquête est désormais confiée à une cellule nationale d’enquête composée d’une vingtaine de membres, tous spécialisés dans les affaires sensibles. Cette équipe va analyser en profondeur les données recueillies durant les recherches sur le terrain et exploiter les éléments issus de la téléphonie, de la vidéosurveillance ou encore des témoignages.
Un appel à témoins ayant généré 178 signalements
L’appel à témoins lancé vendredi dernier a suscité une forte mobilisation. En une semaine, 178 signalements ont été enregistrés, selon une source proche de l’enquête. Certains témoignages sont encore en cours de vérification. Tous les éléments crédibles sont passés au crible, avec l’espoir de voir émerger une piste qui permettrait d’expliquer cette disparition énigmatique.
Un dispositif exceptionnel déployé

Durant trois jours, une zone de plus de 100 km² a été minutieusement explorée, mobilisant non seulement des gendarmes au sol, mais aussi des plongeurs, un hélicoptère équipé d’une caméra thermique, et des équipes cynophiles. À mesure que les jours passaient, le périmètre de fouilles a été réduit à un secteur de 3 km² autour de Vivonne, avant d’être de nouveau élargi sans succès.
Une affaire toujours sans réponse

Une semaine après la disparition d’Agathe, les autorités restent confrontées à un mystère total. Aucune trace, aucun indice matériel n’a permis pour l’heure de faire progresser significativement l’enquête. Le temps joue désormais contre les enquêteurs, mais la détermination reste entière. Chaque heure compte dans l’espoir de retrouver la jeune femme, saine et sauve.
