Suivez-nous
3 août 2026

Deux heures d’écart entre la version de Cédric Jubillar et les cris entendus par ses voisines : ce point clé qui fragilise l’enquête

Un élément essentiel du dossier, les cris entendus par deux voisines en décembre 2020, semble désormais difficile à concilier avec la chronologie qu’il a décrite.

Publicité

Les déclarations faites par Cédric Jubillar le 15 juillet dernier soulèvent une nouvelle difficulté dans l’enquête. Selon le récit qu’il a livré aux enquêteurs, il se serait réveillé entre 1 heure et 1 h 30 avant qu’une dispute n’éclate avec son épouse Delphine.

Il affirme que cette altercation aurait ensuite conduit au drame. Cette version des faits introduit toutefois un décalage temporel important avec plusieurs témoignages recueillis au début de l’enquête.

Les enquêteurs doivent désormais confronter cette nouvelle chronologie aux différents éléments déjà versés au dossier afin d’en vérifier la cohérence.

Les cris entendus par deux voisines restent un élément majeur

Depuis le début de l’affaire, les témoignages de deux voisines constituent l’un des principaux repères temporels retenus par les enquêteurs. Toutes deux ont indiqué avoir entendu des cris de femme dans la soirée de la disparition.

Voir la suite dans la page suivante ⬇⬇
Publicité
Partager sur Facebook