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15 septembre 2026

Des « écureuils zombies » envahissent les jardins, les experts mettent en garde les habitants

À mesure que les animaux se frottent les uns aux autres ou partagent les mêmes graines, les lésions virales se transmettent rapidement. Cette promiscuité non naturelle, induite par les installations humaines, accentue la propagation d’une maladie pourtant endémique et ancienne.

Une pathologie généralement bénigne… mais parfois mortelle

Dans la plupart des cas, les fibromes régressent spontanément au bout de quelques semaines. Le système immunitaire des écureuils parvient à éliminer l’infection, et l’animal retrouve une apparence normale. Mais dans les formes les plus sévères, le virus peut atteindre les organes internes, affaiblir considérablement le rongeur et entraîner son décès.

Les cas les plus graves sont rares, mais ils ravivent des peurs collectives, notamment à travers des images virales montrant des animaux en piteux état. Les experts de la faune se veulent rassurants : il s’agit d’un cycle naturel, dont il ne faut pas s’alarmer outre mesure. En l’absence d’intervention humaine, la fibromatose tend à se réguler d’elle-même, au rythme de l’immunité des populations animales.

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