Ciblez les régions bien dotées en infrastructures, comme le Péloponnèse, la Chalcidique ou certaines zones de Macédoine.
Anticipez des solutions alternatives : aires privées, accueils chez l’habitant, réseaux d’agriculteurs ou de fermes agrotouristiques qui tolèrent les haltes nocturnes.
Évitez absolument les zones côtières protégées, les abords de sites archéologiques ou les parcs naturels : les contrôles y sont systématiques.
La fin d’une époque ?
Cette nouvelle réglementation grecque illustre une tendance de fond en Europe : les tensions croissantes entre tourisme mobile et préservation des espaces naturels. En Grèce, l’impact environnemental du stationnement sauvage et les plaintes locales ont visiblement pesé dans la balance.
Mais pour les amoureux de la route, le voyage ne s’arrête pas — il s’adapte. La fin du camping sauvage ne signifie pas la fin de l’aventure : elle oblige simplement à réconcilier liberté et responsabilité.
