L’avocat de Cédric Jubillar a toutefois indiqué sur BFMTV qu’il jugeait « hautement probable » qu’il s’agisse des restes de Delphine Jubillar, tout en rappelant que seules les analyses scientifiques permettront de le confirmer.
Ces expertises constituent désormais une étape essentielle pour la suite de la procédure judiciaire.
Des conditions d’inhumation décrites comme rudimentaires

Selon plusieurs informations relayées par la presse, le terrain exploré n’avait jamais été fouillé auparavant depuis le début de l’enquête.
Les premières constatations indiquent également que les ossements étaient peu profondément enfouis. Les enquêteurs évoquent une dissimulation réalisée dans des conditions rudimentaires, sans aménagement particulier, tandis que le temps aurait contribué à disperser une partie des restes.
Les investigations se poursuivent afin de retrouver d’autres éléments susceptibles de préciser les circonstances de cette dissimulation.
