Le jeudi 16 juillet, Cédric Jubillar a accompagné les enquêteurs sur un terrain situé entre Villeneuve-sur-Vère et Mailhoc, affirmant qu’il s’agissait de l’endroit où il avait dissimulé le corps de son épouse, disparue dans la nuit du 15 au 16 décembre 2020.
Au cours des recherches, des ossements humains ont été retrouvés dans un champ situé à une dizaine de kilomètres de l’ancien domicile du couple, à Cagnac-les-Mines. Afin de sécuriser les opérations, les autorités ont temporairement fermé la route départementale 600 et limité l’accès au secteur.
Les premiers éléments retrouvés, dont deux fémurs humains, ont été confiés à un laboratoire spécialisé de Pontoise pour des analyses génétiques destinées à établir leur identité.
Des analyses toujours attendues

À ce stade, aucune confirmation officielle n’a été apportée sur l’identité des ossements. Les résultats des expertises sont attendus dans les prochains jours.
L’avocat de Cédric Jubillar a toutefois indiqué sur BFMTV qu’il jugeait « hautement probable » qu’il s’agisse des restes de Delphine Jubillar, tout en rappelant que seules les analyses scientifiques permettront de le confirmer.
Ces expertises constituent désormais une étape essentielle pour la suite de la procédure judiciaire.
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