Avant cette ultime sortie, le pape François, conscient de sa fragilité, avait hésité. « Tu crois que je peux le faire ? », avait-il demandé à Massimiliano Strappetti. L’infirmier, avec bienveillance, l’avait alors rassuré, permettant au souverain pontife d’accomplir ce geste d’amour et de foi. Cet échange, désormais chargé d’une forte portée symbolique, illustre la force intérieure du pape face à l’adversité.
Un deuil national décrété en Italie

Face à la disparition du pape, le gouvernement italien a décrété cinq jours de deuil national. Nello Musumeci, ministre de la Protection civile, a officialisé cette décision, soulignant l’importance de cet hommage national qui s’achèvera le jour des funérailles. Un geste qui rappelle celui observé en 2005 lors du décès du pape Jean-Paul II, bien que prolongé de deux jours supplémentaires.
De nombreuses personnalités du monde entier feront le déplacement pour assister aux funérailles du pape François. Le président français Emmanuel Macron a confirmé sa présence, soulignant le caractère incontournable de cet événement historique : « Nous serons aux obsèques du pape, comme il se doit. » Une affluence qui témoigne de l’aura planétaire d’un homme qui aura profondément marqué son époque.
