Une coïncidence ou un malentendu numérique ?

Interrogé, le Youtubeur a affirmé qu’il ne s’agissait que d’une expérience de narration, sans aucun lien avec l’affaire Émile. « C’était la première fois que je tentais une voix off », a-t-il déclaré, expliquant le ton lugubre qui avait choqué certains spectateurs. Il insiste sur la chronologie : la vidéo date d’avant la disparition de l’enfant. Selon lui, la concordance des dates n’est qu’un malheureux hasard.
Une possible usurpation d’identité ?
Autre élément ayant motivé son audition : un compte Facebook anonyme portant le même pseudonyme que sa chaîne, qui aurait partagé des messages suspects. Le vidéaste assure qu’il n’en est pas l’auteur, évoquant une « usurpation d’identité ». Les enquêteurs n’ont, pour le moment, émis aucune charge contre lui. Mais l’épisode montre à quel point chaque détail, même virtuel, est examiné à la loupe dans cette affaire qui secoue toujours autant l’opinion.
