Des complications respiratoires critiques

Au-delà de l’infection pulmonaire, Val Kilmer souffrait également d’une insuffisance respiratoire aiguë, aggravée par une hypoxémie, c’est-à-dire un déficit en oxygène dans le sang. Ce trouble peut avoir des conséquences fatales, notamment lorsque le corps est déjà affaibli. Dans son cas, cette hypoxémie semble avoir joué un rôle majeur dans l’accélération de son déclin.
Une rechute cancéreuse silencieuse

Le certificat mentionne également la présence d’un carcinome épidermoïde localisé sur la langue, un cancer agressif et potentiellement douloureux. Il s’agit du deuxième type de cancer de la peau le plus fréquent, mais il peut aussi toucher les muqueuses internes. Cette forme de cancer aurait contribué à détériorer davantage son état général, d’autant plus que Kilmer avait déjà souffert d’un cancer de la gorge, diagnostiqué en 2014.
Une fin de vie marquée par la souffrance

Les derniers mois de Val Kilmer furent marqués par un isolement progressif. Le rapport médical indique qu’il était alité depuis plusieurs mois et souffrait de malnutrition, symptôme fréquent chez les patients atteints de cancers avancés. Cette perte de vitalité n’a pas échappé aux proches de l’acteur, ni au public, qui avait observé son affaiblissement au fil des apparitions.
Une voix reconstruite, un dernier rôle symbolique

