Cécile Kohler et Jacques Paris avaient été arrêtés le 7 mai 2022, à la fin d’un séjour touristique en Iran. Ils avaient ensuite été détenus notamment dans la prison d’Evine, connue pour accueillir des détenus étrangers, avant d’être condamnés en octobre 2025 à de lourdes peines de prison pour des accusations d’espionnage.
Libérés en novembre 2025, ils restaient néanmoins soumis à une interdiction de quitter le territoire iranien, prolongeant ainsi leur situation de contrainte jusqu’à leur départ définitif.
Une mobilisation diplomatique de longue durée
La libération des deux Français est le résultat d’efforts diplomatiques menés sur plusieurs années. L’Élysée évoque un travail de « longue haleine », impliquant plusieurs acteurs internationaux. Les autorités omanaises ont notamment joué un rôle dans la médiation, facilitant les échanges entre les différentes parties.
Dans un contexte marqué par des tensions régionales, les discussions ont été rendues particulièrement complexes. Le président Emmanuel Macron a d’ailleurs engagé des échanges directs avec les autorités iraniennes afin de favoriser une issue favorable.

Un contexte géopolitique déterminant
Selon plusieurs sources diplomatiques, la situation internationale récente a contribué à accélérer le processus de libération. Les évolutions géopolitiques dans la région, notamment liées au conflit en Iran, auraient pesé dans la décision des autorités iraniennes.
