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23 juin 2026

Cyril Hanouna vs Bruno Guillon : l’avocat des stars donne son point de vue et il est tranchant

En l’espace de quelques secondes, un enregistrement privé a suffi à rallumer les tensions dans le paysage audiovisuel français.

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Une prise de position tranchée, des camps qui se dessinent, et une polémique qui mêle convictions personnelles et conflits professionnels. Le duel Hanouna-Guillon est lancé.

Tout a commencé le 8 avril dernier, avec la publication d’un enregistrement audio de 88 secondes par Clément Garin sur les réseaux sociaux. Dans cet extrait volé, on entend Bruno Guillon s’entretenir hors antenne avec Michel Drucker, lors de l’enregistrement de l’émission Le Bon dimanche show sur RTL. Une conversation privée qui n’a pas tardé à devenir publique… et explosive.

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L’animateur de 53 ans y exprime sans détour son refus catégorique de partager l’antenne avec Cyril Hanouna, dont l’arrivée sur Fun Radio est pressentie. Il ne le cite pas directement, mais la cible est limpide : « La version officielle, c’est qu’il est censé arriver sur Fun Radio. La version officieuse, c’est qu’il est hors de question que je partage l’antenne avec ce gars. » En cause, selon Guillon : les positions polémiques de l’animateur de TPMP, notamment sur la peine de mort et l’espace offert à des figures jugées extrêmes sur son plateau.

Roland Perez monte au front pour Hanouna

La polémique prend rapidement de l’ampleur. Sur le plateau de Buzz TV, l’avocat médiatique Roland Perez réagit vivement aux propos de Bruno Guillon. Choqué par la fermeté de l’animateur, il juge démesuré qu’un humoriste habitué à la provocation se permette de condamner un confrère pour ses choix éditoriaux. « On peut penser ce qu’on veut de Cyril Hanouna, mais c’est une personnalité incontournable des médias », affirme-t-il.

Selon lui, donner la parole à tous les bords politiques, y compris les plus controversés, fait partie du jeu démocratique que les médias ont pour mission de garantir. « Donner la parole aux extrêmes, c’est aussi ce que font tous les médias démocratiques », défend-il. Une manière de rappeler que la diversité d’opinions ne vaut pas nécessairement cautionnement, et que l’espace médiatique doit rester un lieu de confrontation, pas d’exclusion.

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Un rejet assumé de Bruno Guillon

Loin de regretter ses propos, Bruno Guillon revendique sa position sans détour. Dans l’enregistrement, il se dit prêt à claquer la porte de Fun Radio si Hanouna venait effectivement à rejoindre l’antenne. « Je leur ai dit ici que s’il arrive, je m’en vais. Je ne peux pas », déclare-t-il. Un choix ferme, qui traduit plus qu’une divergence de style : un rejet frontal d’une manière de faire de la télévision et de la radio.

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