L’objectif était clairement de prolonger, sur un ton léger, la rivalité entre les deux sélections après la demi-finale. Les produits alimentaires sont devenus, le temps de quelques publications, les victimes symboliques de la défaite française.
Plusieurs magasins E.Leclerc rejoignent la plaisanterie

D’autres enseignes ont rapidement adopté le même registre. Plusieurs magasins E.Leclerc, notamment à Perpignan Polygone, Pau Tempo et Folelli, en Haute-Corse, ont publié des messages annonçant avec humour la suspension immédiate des spécialités venues d’Espagne.
Certains ont même affirmé que les produits espagnols seraient retirés de leurs catalogues. Dans le même esprit, un camembert français était présenté comme le remplaçant automatique de tout produit espagnol arrivant sur le tapis de caisse.
Ces communications volontairement excessives reprenaient le ton des annonces officielles pour mieux souligner leur caractère humoristique. La déception sportive a ainsi été transformée en opération de communication décalée, largement relayée sur les réseaux sociaux.
Aucune véritable interdiction dans les supermarchés
Malgré les rubans de balisage et les annonces publiées en ligne, les produits espagnols n’ont évidemment pas été réellement interdits à la vente. Les clients peuvent toujours acheter du chorizo, du manchego, des tortillas ou d’autres spécialités concernées par ces mises en scène.
