La règle n’est d’ailleurs pas apparue en 2026. La réglementation prévoit depuis longtemps qu’une plaque doit être lisible et correctement installée sur le véhicule. Elle doit notamment être fixée de manière « inamovible » à la carrosserie ou au châssis.

Autrement dit, une plaque qui bouge, menace de se détacher ou peut être retirée trop facilement risque de poser problème. Au contrôle technique, une fixation jugée insuffisante peut être considérée comme une défaillance majeure, avec l’obligation de revenir après avoir effectué la correction nécessaire.
Sur la route, une plaque non conforme peut également exposer son propriétaire à une amende forfaitaire de 135 euros.
Faut-il obligatoirement utiliser des rivets ?

C’est probablement le point qui provoque le plus de confusion. Contrairement à une idée largement répandue, les textes n’indiquent pas que la plaque doit nécessairement être fixée avec des rivets. L’exigence porte avant tout sur son caractère inamovible.
Dans les faits, le rivetage constitue toutefois une solution particulièrement courante et fiable. Une simple vis peut progressivement se desserrer sous l’effet des vibrations, tandis que certains cadres clipsés ou supports amovibles permettent de retirer très rapidement la plaque.
