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21 septembre 2026

Contre les squats, pourquoi de plus en plus de Français glissent du romarin près de leur porte d’entrée

Chaque année, la crainte d’une occupation illégale d’un logement pousse de nombreux propriétaires à renforcer la sécurité de leur résidence principale ou secondaire, en particulier lors d’absences prolongées.

Même si les cas de squat restent relativement limités en France, ils concernent principalement les logements vacants, les résidences secondaires ou les biens en attente de succession. Ce qui alimente surtout l’inquiétude, c’est la complexité des démarches nécessaires pour récupérer un logement occupé illégalement, malgré les évolutions apportées par la loi renforçant la lutte contre le squat adoptée en 2023.

Lorsqu’une telle situation survient, les procédures peuvent encore prendre plusieurs semaines, voire plusieurs mois, entraînant des conséquences financières, administratives et psychologiques pour les propriétaires concernés.

Le romarin, une tradition ancienne sans preuve d’efficacité

Parmi les astuces régulièrement relayées sur Internet figure l’utilisation du romarin, une plante aromatique traditionnellement associée, dans plusieurs cultures méditerranéennes, à la protection et à la purification.

Depuis des siècles, le romarin est utilisé dans certaines croyances populaires sous forme de bouquets ou de fumigations afin de repousser les influences jugées néfastes. Aujourd’hui encore, certaines publications sur les réseaux sociaux recommandent d’en disposer près des portes ou des fenêtres afin de décourager les intrusions.

Cependant, aucune étude scientifique ne démontre que le romarin puisse empêcher un cambriolage, une intrusion ou une occupation illégale d’un logement. Son utilisation relève essentiellement de traditions ou de convictions personnelles.

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