Une chanson qui dérange… jusqu’au sommet de l’État

Mais Ma liberté de penser ne plaît pas à tout le monde. Les autorités françaises s’inquiètent du message véhiculé. Florent Pagny révèle avoir reçu un appel du ministère lui demandant de retirer la chanson des ondes. « Vous rigolez ou quoi ? Je leur ai dit : c’est le public qui choisira », se souvient-il. Face à la pression politique, il choisit la voie de la résistance, comptant sur les Français pour trancher. Le verdict est sans appel : le titre reste six semaines numéro un des ventes et décroche un disque de platine.
