Cette accalmie arrive après une année particulièrement mouvementée. Depuis janvier, les fumeurs ont essuyé pas moins de cinq ajustements de prix, avec notamment une hausse notable en juin qui avait fait grincer des dents. Cette fois, c’est différent : le gouvernement met le frein sur les produits les plus consommés.
« Bonne nouvelle pour les quelque 12 millions de fumeurs quotidiens en France ! » annoncent ainsi les douanes dans leur communiqué. Une formule qui sonne comme un répit bienvenu pour une clientèle habituée aux mauvaises surprises tarifaires.
Cette stabilisation contraste avec la politique anti-tabac généralement menée par l’État. Les fumeurs de cigarettes échappent donc à la spirale inflationniste, du moins pour cette rentrée. Un sursis qui leur permet de souffler avant les prochains ajustements, déjà programmés dans l’agenda des douanes françaises.

L’Explosion Des Prix Frappe Les Cigares De Plein Fouet
Mais cette bonne nouvelle ne concerne pas tous les produits tabacoles. Pendant que les fumeurs de cigarettes respirent, les amateurs de cigares encaissent un véritable choc tarifaire. La réalité est brutale : certaines références explosent littéralement.
L’exemple le plus saisissant ? Les Flor de Selva Botte SAL1 qui passent de 21 euros à 43 euros la boîte de 10 cigares. Une hausse de 105 % qui fait mal au portefeuille. Plus qu’un doublement, c’est une véritable gifle pour les consommateurs de ces produits haut de gamme.
« Certaines références voient leurs prix bondir », confirment les douanes dans leur grille tarifaire. Et le terme « bondir » prend ici tout son sens. Des hausses de plus de 100 % frappent plusieurs références de cigares et cigarillos, transformant ces produits en véritables objets de luxe.
La différence de traitement est flagrante. Là où les cigarettes bénéficient d’un statu quo, les cigares subissent une véritable tempête tarifaire. Quelques baisses ponctuelles sont bien enregistrées, mais elles restent marginales face à cette déferlante de hausses.
