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21 août 2026

Choc toxique lié aux règles : le mannequin Lauren Wasser va être amputée de sa seconde jambe

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Un sujet longtemps tu

Le SCT reste un phénomène rare, mais ses conséquences peuvent être irréversibles. Pourtant, ce danger demeure largement ignoré ou minimisé. La mère de Lauren engage une action en justice contre le fabricant Kimberly-Clark Corporation, producteur des tampons Kotex. L’entreprise, de son côté, évoque les mentions de précaution inscrites sur les notices. Face à ce tabou sanitaire, Lauren décide de se montrer, sans cacher sa prothèse, devenant une figure publique de la lutte contre les dangers méconnus des protections hygiéniques.

Une seconde jambe bientôt amputée

Dix ans après la première amputation, la souffrance persiste. Dans un entretien au Washington Post, Lauren révèle que sa jambe gauche, devenue un ulcère chronique sans talon ni orteils, est désormais invivable. Au fil des années, un excès de calcium a entraîné une prolifération osseuse douloureuse. « J’ai dû subir une opération pour retirer ces os, car il m’était impossible de marcher », confie-t-elle. La seule issue désormais : l’amputation totale de sa seconde jambe.

Un combat transformé en engagement politique

Malgré l’épreuve, Lauren Wasser n’a jamais cessé de faire entendre sa voix. Dans les colonnes de Time ou encore InStyle, elle milite activement pour une meilleure transparence sur la composition des tampons. Elle soutient un projet de loi porté par la représentante démocrate Carolyn Maloney, visant à imposer des contrôles scientifiques stricts sur les produits d’hygiène féminine. Si le texte est adopté, les National Institutes of Health devront financer des études indépendantes sur les effets des composants utilisés.

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