Un parti en recomposition sous tension
Cette démission intervient à un moment délicat. À moins d’un an des municipales de 2026, le RN doit réorganiser son ancrage local, notamment à Fréjus où Rachline a fait savoir qu’il ne briguerait pas un nouveau mandat sous l’étiquette du parti. Cette décision risque de fragiliser une implantation stratégique. En interne, l’épisode agit comme un avertissement à peine voilé : les membres sous le feu de critiques judiciaires ou médiatiques pourraient connaître le même sort, au nom d’une discipline d’image devenue prioritaire.
