Le programme présenté par l’exécutif prévoit l’installation de 55 000 pompes à chaleur sur une période de deux ans.
Pour accompagner cette opération, le gouvernement annonce une enveloppe globale estimée à 540 millions d’euros.
L’aide moyenne envisagée atteindrait 9 800 euros par ménage, même si ce montant ne constitue pas nécessairement une somme identique versée à chaque bénéficiaire.
Le niveau exact du soutien et les modalités de financement doivent être appréciés en fonction des conditions du dispositif et de la situation des foyers concernés.
Selon les explications de Maud Bregeon, les ménages bénéficiaires ne devraient pas supporter de dépenses supplémentaires de chauffage pendant les trois premières années, par comparaison avec leurs anciennes dépenses de gaz ou de fioul.
La porte-parole du gouvernement avance également qu’à l’issue de cette période, une fois l’équipement remboursé selon le mécanisme annoncé, la facture de chauffage pourrait être réduite de moitié.
Cette perspective reste toutefois dépendante de plusieurs paramètres, notamment les caractéristiques du logement, son isolation, le rendement de la pompe à chaleur et les tarifs de l’énergie.
Les économies réelles ne peuvent donc pas être considérées comme automatiquement identiques pour tous les ménages.
Le chèque énergie pourrait également être versé plus tôt

En parallèle de ce programme consacré aux pompes à chaleur, le gouvernement envisage une modification du calendrier de versement du chèque énergie.
