Cette décision aurait notamment été prise afin de protéger la faune sauvage présente sur les milliers d’hectares de la propriété. Les chats étant susceptibles de chasser certaines espèces, leur présence était considérée comme une menace potentielle pour le gibier à plumes et plus largement pour l’équilibre de la faune locale.
Les allergies de la défunte souveraine aux félins auraient également contribué à cette décision. Cette interdiction prive ainsi certains habitants d’un prédateur naturel traditionnellement associé à la lutte contre les souris et autres petits rongeurs, même si la gestion d’une infestation importante nécessite généralement des mesures spécifiques de contrôle des nuisibles.
Les nuisibles, un problème déjà rencontré sur des propriétés royales
Au-delà des désagréments rencontrés dans les habitations, la multiplication des rongeurs suscite également des préoccupations concernant les terres environnantes. Une prolifération importante peut affecter les cultures, les réserves alimentaires et certaines infrastructures agricoles, faisant de leur contrôle un enjeu dépassant le seul confort des résidents.
Sandringham n’est par ailleurs pas la seule propriété liée à la famille royale à avoir récemment rencontré des difficultés avec des animaux nuisibles. Selon les informations rapportées, Andrew Mountbatten-Windsor aurait lui aussi dû faire intervenir des professionnels spécialisés après son installation à Marsh Farm, à Wolferton.

