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10 septembre 2026

Charles III : Le domaine royal de Sandringham touché par une grave infestation de rats

L’environnement rural de la propriété pourrait favoriser leur prolifération. Les nombreuses terres agricoles entourant les habitations constituent en effet une source importante de nourriture. L’abondance de ressources disponibles dans les champs cultivés attirerait ainsi les rongeurs à proximité des logements.

La direction du domaine refuse de prendre en charge le problème

La situation a suscité l’inquiétude de certains locataires, dont l’un a décidé d’interpeller les responsables lors de la réunion locale. La réponse apportée par la gestion du domaine n’a toutefois pas permis d’envisager une intervention générale.

Rob Timmins, présenté comme le gestionnaire de la propriété et présent lors des échanges, aurait indiqué que la lutte contre les infestations relevait individuellement de la responsabilité des résidents concernés. Les propriétaires du domaine royal ne prévoiraient donc pas, à ce stade, de mettre en place une opération globale d’éradication.

L’administration de Sandringham a par ailleurs apporté une précision concernant l’ampleur officielle du problème. Aucune plainte formelle liée à cette infestation n’aurait encore été enregistrée auprès de la gestion du domaine, malgré les témoignages évoqués au niveau local.

Une ancienne interdiction concernant les chats complique la situation

La lutte contre les rongeurs se heurte également à une particularité historique de Sandringham. La présence de chats domestiques aurait été interdite sur le domaine sous le règne d’Élisabeth II, une règle qui serait toujours appliquée aujourd’hui.

Cette décision aurait notamment été prise afin de protéger la faune sauvage présente sur les milliers d’hectares de la propriété. Les chats étant susceptibles de chasser certaines espèces, leur présence était considérée comme une menace potentielle pour le gibier à plumes et plus largement pour l’équilibre de la faune locale.

Les allergies de la défunte souveraine aux félins auraient également contribué à cette décision. Cette interdiction prive ainsi certains habitants d’un prédateur naturel traditionnellement associé à la lutte contre les souris et autres petits rongeurs, même si la gestion d’une infestation importante nécessite généralement des mesures spécifiques de contrôle des nuisibles.

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