Certaines personnes sont davantage exposées

Même si tout le monde peut développer une dermohypodermite bactérienne, certaines personnes présentent un risque plus élevé.
C’est notamment le cas des personnes atteintes de diabète, souffrant de troubles de la circulation sanguine, d’insuffisance veineuse, de jambes chroniquement gonflées ou dont le système immunitaire est affaibli.
Les personnes présentant de l’eczéma, une peau très sèche, des mycoses des pieds ou des fissures cutanées doivent également être particulièrement vigilantes, ces lésions pouvant faciliter l’entrée des bactéries.
Par ailleurs, les patients ayant déjà présenté un épisode de cette infection sont davantage exposés au risque de récidive et doivent surveiller attentivement toute nouvelle anomalie cutanée.
Un traitement rapide limite les complications
Face à une suspicion de dermohypodermite bactérienne, la rapidité de la prise en charge est essentielle. Le traitement repose le plus souvent sur une antibiothérapie prescrite par un médecin, destinée à stopper la progression de l’infection.
Sans traitement adapté, les bactéries peuvent continuer à se propager vers les tissus plus profonds, augmentant le risque de complications.
Les spécialistes recommandent de consulter rapidement lorsque la rougeur s’étend rapidement, que la douleur s’intensifie, qu’une fièvre apparaît, qu’un écoulement est observé ou que les symptômes persistent ou s’aggravent dans les 24 à 48 heures. Une vigilance encore plus importante est recommandée chez les personnes diabétiques ou immunodéprimées.
