Ce n’était donc pas un cauchemar, j’ai vraiment perdu mon visage ! Mais pourquoi quelqu’un me ferait-il cela ?
J’ai toujours été sympathique et même lorsque mes camarades se moquaient de moi, je les ignorais car je n’aime pas les conflits.
J’avais tellement la honte quand Sébastien est venu me rendre visite à l’hôpital, bien que je ne puisse pas voir, je savais à quel point je lui paraissais moche.
Il n’avait pas l’air d’être inquiet pour moi ! Je pouvais même entendre un peu de dégoût dans sa voix.
Il se sentait obligé de venir me voir car c’était son devoir en tant que mon petit ami, mais il ne restait que quelques minutes à mes côtés puis repartait…
Des policiers sont venus m’interroger et m’ont demandé si j’avais des ennemis. Je ne pouvais pas penser à quiconque sauf que deux ans plus tôt…

