Suivez-nous
7 septembre 2026

« C’est une plaie » : Paul El Kharrat révèle ce qu’il a fait de ses gains et « des cadeaux empoisonnés » remportés dans les 12 Coups de midi

Pour autant, l’ancien Premier ministre de Jacques Chirac n’a toujours pas officialisé son entrée dans la présidentielle de 2027. Sur BFMTV, dimanche 30 août, il a toutefois franchi une étape supplémentaire en déclarant vouloir être candidat. Il préfère attendre le véritable lancement de la campagne électorale avant de confirmer définitivement sa participation. Son entourage appelle également à la patience, estimant qu’une déclaration immédiate serait prématurée.

Un positionnement qui se veut au-delà des blocs traditionnels

Dominique de Villepin cherche à se présenter comme une alternative aux principales forces politiques actuellement en compétition. Il critique particulièrement le bilan du macronisme et les candidatures issues de l’actuelle majorité présidentielle, considérant que Gabriel Attal ou Édouard Philippe ne représentent pas une véritable rupture avec la politique menée ces dernières années.

L’ancien chef du gouvernement reconnaît en revanche à La France insoumise et au Rassemblement national le mérite de proposer des orientations différentes, tout en jugeant leurs projets difficilement applicables. Son objectif affiché consiste à construire un rassemblement politique beaucoup plus large, sans s’inscrire complètement dans l’un des blocs existants.

Son entourage estime qu’il pourrait ainsi trouver un espace allant de la droite sociale à la gauche écologiste. Son passé chiraquien lui permet de conserver une identité issue de la droite, tandis que certaines de ses prises de position internationales, particulièrement sur le Proche-Orient, lui ont valu des appréciations favorables dans une partie de la gauche.

Sondages et parrainages restent deux obstacles importants

Cette stratégie ne se traduit toutefois pas encore par une dynamique électorale importante. Dans une enquête Elabe réalisée pour BFMTV et La Tribune Dimanche publiée le 29 août, Dominique de Villepin recueille seulement entre 2 % et 2,5 % des intentions de vote selon les scénarios testés.

La question des parrainages constitue également un enjeu majeur. Pour pouvoir participer à l’élection présidentielle, il devra obtenir les 500 signatures d’élus nécessaires à la validation de sa candidature. Une difficulté qu’il connaît déjà : en 2012, Dominique de Villepin avait renoncé à se présenter après avoir échoué à réunir suffisamment de parrainages.

Cette fois, son entourage affirme disposer d’environ 220 à 250 promesses de signatures. Dominique de Villepin reconnaît lui-même que son ambition présidentielle dépendra de sa capacité à rassembler les soutiens indispensables autour de sa démarche.

Publicité

Articles suggérés

Partager sur Facebook