Cet environnement convivial, où se côtoient entraide et performances, se teinte néanmoins de quelques ombres. La promiscuité, jusqu’alors bien gérée par les sept survivants du concours, commence à révéler ses côtés moins reluisants. La chambre des garçons, transformée en un vaste dortoir, évoque les joies et les peines d’une colonie de vacances.

Héléna, notamment, confrontée à un dilemme nocturne, envisage de suivre l’exemple de Lénie en quête d’isolement. Son sommeil, jadis paisible, est désormais rythmé par les ronflements de Pierre. « Si je ne m’endors pas avant lui, c’est fini pour moi », confiait-elle, désarçonnée par cette réalité sonore.
Pierre, s’auto-proclamant excellent compagnon de chambre, se retrouve ainsi au cœur d’un petit scandale, entre humour et irritation.

