
Un agent cité par TF1 confie :
“La méthode, c’est de faire exactement comme eux. On entre quand ils ne sont pas là, on verrouille, et c’est réglé.”
Une pratique aussi risquée que coûteuse : entre 5 000 et 10 000 euros, selon la difficulté et le degré de confrontation.
Une stratégie illégale à haut risque
Si certains retrouvent ainsi leur logement, le prix à payer peut être lourd. En agissant en dehors du cadre judiciaire, les propriétaires s’exposent à trois ans d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende. Les tribunaux rappellent régulièrement que nul ne peut se faire justice soi-même.
Plusieurs cas récents ont abouti à la condamnation de propriétaires ayant expulsé des squatteurs par la force — parfois avec obligation d’indemnisation.
“Le contournement de la loi expose à des poursuites pénales. Il faut suivre la voie légale, même si elle est frustrante”, rappelle un avocat spécialisé en droit immobilier.
