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14 septembre 2026

“Cela devient violent” : pour récupérer leur maison squattée, ces propriétaires tentent l’impensable…

“La méthode, c’est de faire exactement comme eux. On entre quand ils ne sont pas là, on verrouille, et c’est réglé.”

Une pratique aussi risquée que coûteuse : entre 5 000 et 10 000 euros, selon la difficulté et le degré de confrontation.

Une stratégie illégale à haut risque

Si certains retrouvent ainsi leur logement, le prix à payer peut être lourd. En agissant en dehors du cadre judiciaire, les propriétaires s’exposent à trois ans d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende. Les tribunaux rappellent régulièrement que nul ne peut se faire justice soi-même.
Plusieurs cas récents ont abouti à la condamnation de propriétaires ayant expulsé des squatteurs par la force — parfois avec obligation d’indemnisation.

“Le contournement de la loi expose à des poursuites pénales. Il faut suivre la voie légale, même si elle est frustrante”, rappelle un avocat spécialisé en droit immobilier.

Quelques signes d’espoir pour les propriétaires

Tout n’est pas perdu pour autant. Certaines décisions judiciaires récentes témoignent d’une évolution vers une application plus ferme des textes.
Ainsi, un squatteur a récemment été condamné à une expulsion immédiate, avec une astreinte de 50 euros par jour de retard s’il refusait de partir. Une première saluée par les avocats de la défense des propriétaires, qui y voient “un signal encourageant”.

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