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21 août 2026

« Cela coche beaucoup de cases de ses envies » : Anne Hidalgo vise un poste de haut-commissaire à l’ONU dès 2026

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Depuis quelques semaines, la rumeur circulait dans les couloirs de l’Hôtel de Ville. Anne Hidalgo aurait confié à ses proches son vif intérêt pour le poste de haut-commissaire du HCR, l’une des plus hautes fonctions onusiennes. Ce rôle, en pleine crise migratoire mondiale, semble correspondre à la sensibilité humaniste de l’édile parisienne. « Cela coche beaucoup de cases de ses envies », glisse une source familière de ses projets. L’information, révélée par La Tribune Dimanche et confirmée par Le Parisien, est désormais publique.

Le soutien présidentiel : un appui déterminant

Cette nouvelle orientation serait appuyée par le président Emmanuel Macron lui-même, avec qui Anne Hidalgo entretient aujourd’hui une relation plus apaisée. Si les deux responsables politiques ont connu des tensions dans le passé, les préparatifs des Jeux olympiques de 2024 ont été l’occasion d’un rapprochement notable. Plusieurs événements récents, comme la remise de décoration aux bâtisseurs de Notre-Dame ou la réception du roi du Danemark, ont permis des échanges informels. À ces occasions, la maire aurait évoqué son souhait de rejoindre l’ONU, et aurait obtenu un accord de principe pour bénéficier du soutien officiel de la France.

Un engagement ancien pour la cause des réfugiés

Ce nouveau chapitre serait dans la continuité logique d’un engagement de longue date. Dès son premier mandat, Anne Hidalgo avait marqué les esprits en plaidant activement pour une meilleure prise en charge des migrants à Paris, alors que les campements s’accumulaient dans des conditions indignes. En 2015, elle convainc le gouvernement de l’époque, sous François Hollande, de soutenir la création de centres d’accueil dignes. Avec son adjointe Dominique Versini, elle initie la création de La Bulle à La Chapelle, qui a accueilli plus de 60 000 migrants en 18 mois. « Elle avait bousculé le système », se souvient un ancien conseiller municipal.

Une volonté d’agir au niveau international

Si certains avaient imaginé Anne Hidalgo s’orientant vers une ONG climatique, c’est finalement la cause des réfugiés qui semble retenir son attention dans ce virage vers l’international. Son entourage souligne que la maire de Paris a toujours cultivé cette dimension internationale, à travers ses prises de position sur le climat, mais aussi en raison du rôle mondial de la capitale. L’organisation des JO, vitrine diplomatique de premier plan, a renforcé cette fibre transnationale.

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