Me Chmani souligne que cette mesure est couramment prononcée dans des dossiers similaires. Elle invoque également l’absence de remise en question de Cédric Jubillar, un élément qui, selon elle, renforce la nécessité de protéger les enfants. Durant le procès, son fils Louis avait exprimé une colère profonde envers son père, signe d’un lien familial irrémédiablement rompu.
Louis Jubillar souhaite changer de nom
Au-delà de la procédure judiciaire, la douleur familiale transparaît aussi par le souhait du jeune Louis de changer de nom. Pour lui, « Jubillar » est devenu un nom trop lourd à porter, associé au meurtre de sa mère et à une médiatisation oppressante. Les enfants vivent aujourd’hui chez leur tante maternelle et cherchent à reconstruire leur vie loin de l’ombre de leur père.
