Les répulsifs entrent en jeu, mais avec prudence. Demander conseil en pharmacie devient obligatoire. Avant trois ans, bannir absolument les huiles essentielles. Privilégier l’application sur les vêtements plutôt que sur la peau délicate des nourrissons.
Le terrain d’exposition se limite. Éviter les herbes hautes, les sous-bois, les bords de forêt où les tiques attendent tapies.
Mais la vraie bataille commence au retour. L’inspection corporelle méthodique ne souffre aucune négligence. Cuir chevelu, cou, aisselles, plis des genoux, entre les orteils : chaque recoin compte. Les tiques affectionnent ces zones chaudes et discrètes. Une douche rapide élimine les parasites non encore fixés.
La découverte d’une tique impose sa technique. Le tire-tique remplace pince à épiler, alcool ou éther qui aggravent les risques. Désinfecter, puis surveiller pendant un mois entier.
L’alerte résonne sans appel : « Toute rougeur qui s’étend doit être considérée comme une urgence médicale ». Cette phrase du Dr Kierzek peut sauver des vies.
Articles suggérés
Bernadette, 70 ans, retraitée et SDF à cause de sa petite pension : « J’ai passé neuf mois à vivre chez différents membres de ma famille »
À l’heure où le pouvoir d’achat des retraités reste au cœur des préoccupations, certains seniors doivent revoir complètement leurs projets une fois leur carrière…
