Des perspectives prometteuses, mais des recherches restent nécessaires
Les auteurs estiment que ces résultats pourraient avoir des conséquences importantes pour la prévention des maladies liées à l’âge. Un vieillissement biologique plus lent pourrait être associé à un risque réduit de maladies cardiovasculaires, de troubles cognitifs ou de décès prématuré, même si ces hypothèses devront être confirmées.
La coautrice de l’étude, la professeure Eileen Crimmins, souligne que ces travaux s’ajoutent à un nombre croissant de recherches montrant que certains vaccins pourraient produire des effets bénéfiques dépassant la seule prévention des infections.
