Chez des personnes âgées de 70 ans et plus, les chercheurs ont observé un vieillissement biologique plus lent, ouvrant de nouvelles perspectives sur le rôle potentiel de certains vaccins dans la préservation de la santé avec l’âge.
Les chercheurs ont analysé les données de plus de 3 800 personnes âgées de 70 ans et plus afin d’évaluer l’impact du vaccin contre le zona sur le vieillissement biologique. Contrairement à l’âge chronologique, le vieillissement biologique reflète l’état réel des cellules et des organes.
Selon leurs observations, les participants vaccinés présentaient un âge biologique inférieur à leur âge réel. Les auteurs estiment que cette différence pourrait s’expliquer par une réduction de l’inflammation chronique de faible intensité, appelée « inflammaging », un phénomène associé au vieillissement et à de nombreuses maladies liées à l’âge.
Les résultats ont été publiés en janvier 2026 dans le Journal of Gerontology. Les chercheurs précisent toutefois qu’il s’agit d’une association observée au sein de cette étude, sans démontrer à elle seule un lien de cause à effet.
Une action sur l’inflammation et le système immunitaire

L’étude montre que les personnes vaccinées présentaient des marqueurs inflammatoires plus faibles que les autres participants. Or, une inflammation persistante est considérée comme un facteur favorisant le déclin de l’organisme avec l’âge.
