Des effets observés jusqu’au niveau génétique

Les travaux mettent également en évidence un ralentissement du vieillissement épigénétique et transcriptomique, c’est-à-dire des mécanismes qui influencent l’expression des gènes et le fonctionnement des cellules.
Les profils biologiques des personnes vaccinées apparaissaient plus proches de ceux de sujets plus jeunes. Ces observations suggèrent que le vaccin pourrait agir sur certains mécanismes fondamentaux du vieillissement, au-delà de sa seule action contre le zona.
Les chercheurs ont par ailleurs constaté que les bénéfices observés semblaient persister plusieurs années après la vaccination, certains effets étant encore mesurables jusqu’à quatre ans après l’injection.
Des perspectives prometteuses, mais des recherches restent nécessaires
Les auteurs estiment que ces résultats pourraient avoir des conséquences importantes pour la prévention des maladies liées à l’âge. Un vieillissement biologique plus lent pourrait être associé à un risque réduit de maladies cardiovasculaires, de troubles cognitifs ou de décès prématuré, même si ces hypothèses devront être confirmées.
La coautrice de l’étude, la professeure Eileen Crimmins, souligne que ces travaux s’ajoutent à un nombre croissant de recherches montrant que certains vaccins pourraient produire des effets bénéfiques dépassant la seule prévention des infections.
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