Le président devrait aussi souligner la résistance de l’économie française dans un contexte international troublé. La croissance attendue pour 2025 atteindrait au moins 0,8 %, un chiffre modeste mais présenté comme un signe de solidité. Il mettra également en avant les distinctions internationales, à l’image des prix Nobel d’économie et de physique décernés à Philippe Aghion et Michel Devoret, pour illustrer le dynamisme intellectuel et scientifique du pays.
La prudence sur l’outil référendaire
Évoquée lors des vœux précédents, l’idée de référendums ciblés s’est progressivement estompée. Le contexte politique instable rend cet outil délicat à manier, reconnaît l’entourage présidentiel. Néanmoins, Emmanuel Macron n’exclut pas totalement d’y recourir, notamment si le débat sur la fin de vie venait à s’enliser durablement au Parlement.
Un discours ancré dans le contexte international
La dernière partie de l’allocution sera largement consacrée à la scène internationale, domaine réservé du chef de l’État. Ces derniers jours, Emmanuel Macron a multiplié les échanges diplomatiques, notamment avec Volodymyr Zelensky et Donald Trump, autour des perspectives de paix en Ukraine. Une réunion des alliés de Kiev est d’ailleurs prévue à Paris le 6 janvier pour discuter des garanties de sécurité dans le cadre d’un éventuel accord avec la Russie.
