Les enquêteurs découvrent également, dans la salle de bains, une lettre manuscrite rédigée par le suspect.
Une lettre accuse son épouse avant les aveux du père

Dans ce document, l’homme explique avoir voulu mourir avec son fils et attribue son passage à l’acte à la séparation engagée par son épouse, qu’il dit ne pas avoir acceptée.
Après sa sortie de l’hôpital, mardi, il est placé en garde à vue pour assassinat. Au cours de son audition, il reconnaît les faits.
Selon ses déclarations, il aurait d’abord étouffé son fils en lui appliquant un oreiller sur le visage avant de l’étrangler avec le câble d’un fer à repasser.
Interrogé sur les housses mortuaires retrouvées dans l’appartement, cet aide-soignant explique les avoir récupérées sur son lieu de travail plusieurs mois, voire plusieurs années auparavant, en affirmant qu’elles lui servaient initialement à protéger un réfrigérateur installé sur sa terrasse.
Une séparation conflictuelle au cœur de l’enquête
Durant sa garde à vue, le suspect évoque un « coup de folie » après avoir compris que son épouse ne reviendrait plus vivre au domicile familial.
Selon le parquet, cette dernière avait quitté le logement peu avant les faits après avoir annoncé son intention de divorcer. Une décision que son mari aurait très mal vécue.
Les investigations révèlent également que l’épouse avait déposé plainte le 1er août pour des faits de violences conjugales et de harcèlement à l’encontre de son mari.
