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26 août 2026

Ce père emmène chaque jour sa fillette de 2 ans dans la tombe qu’il a creusée pour elle

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Son explication fait froid dans le dos. « C’est pour que ma petite fille puisse s’habituer progressivement au froid souterrain », confie-t-il, la voix brisée. « Si le pire arrive, elle ne sera pas trop bouleversée. »

L’image qui fait le tour des réseaux sociaux chinois saisit aux tripes : Liyong allongé dans la fosse qu’il vient de creuser, tenant dans ses bras sa petite Zhang Lei. Une photo déchirante qui cristallise toute la détresse d’un père face à l’inéluctable.

Car Zhang Lei se meurt. À 2 ans, elle souffre d’une anémie congénitale qui la ronge depuis ses 2 mois. Une maladie qui a déjà englouti toutes les économies familiales et contre laquelle Liyong se sent totalement impuissant.

Sur les réseaux sociaux chinois, l’émotion est palpable. « Cette histoire m’a fait pleurer », témoigne un internaute. « Je pense maintenant davantage à mon propre père », écrit un autre. L’histoire de cette famille ordinaire touchée par le malheur bouleverse des millions de Chinois qui découvrent l’ampleur du sacrifice paternel.

Image d'illustration © ETREHEUREUX
Image d’illustration © ETREHEUREUX

Le Combat Perdu D’Avance Contre L’Anémie Congénitale

Cette détresse qui émeut les internautes trouve ses racines dans un diagnostic impitoyable. À seulement 2 mois, la petite Zhang Lei apprend qu’elle souffre d’une anémie congénitale. Un verdict médical qui transforme instantanément la vie de cette famille ouvrière du Sichuan en cauchemar financier.

Depuis ce jour fatidique, chaque mois apporte son lot d’angoisse. Lei doit impérativement recevoir des transfusions sanguines pour survivre. Un rituel hospitalier devenu routine, où la fillette lutte contre la mort à coups de poches de sang.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes. La famille Liyong a déjà englouti 140 000 yuans dans ces soins désespérés – soit l’équivalent de 465 millions de dongs vietnamiens. Face à cette montagne de dettes, le salaire dérisoire de Zhang Liyong, 2 500 yuans par mois seulement, fait figure de goutte d’eau dans un océan de frais médicaux.

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