Présent en Afrique dans le cadre du rallye Paris-Dakar, le chanteur ne s’était pas déplacé uniquement pour suivre la compétition. Il participait également à une initiative humanitaire destinée à améliorer l’accès à l’eau dans les régions du Sahel, notamment grâce à l’installation de pompes.
L’accident avait également coûté la vie à quatre autres personnes : Thierry Sabine, créateur du Paris-Dakar, François-Xavier Bagnoud, pilote de l’appareil, Nathalie Odent, journaliste, et Jean-Paul Le Fur, technicien radio.

La nouvelle avait provoqué une vive émotion en France. Daniel Balavoine était alors l’interprète de nombreux titres populaires, parmi lesquels Mon fils, ma bataille, Tous les cris les S.O.S. et L’Aziza.
Ses obsèques avaient été organisées le 20 janvier 1986 au cimetière de Ranquine, à Biarritz, une ville dans laquelle il avait vécu une partie de son enfance.
Son épouse, Corinne Barcessat, surnommée Coco, n’avait pas pu assister à la cérémonie. Enceinte de leur deuxième enfant et profondément affectée par la disparition du chanteur, elle n’avait pas été en mesure d’effectuer le déplacement.
Sa sœur Claire revient sur une peur que le chanteur connaissait bien
Quatre décennies après cette disparition, Claire Balavoine, sœur de l’artiste et présidente de l’Association Daniel Balavoine, a livré de nouvelles confidences dans un entretien publié par Ici Paris le 28 octobre 2026.
