Ce fonctionnement trouve des échos partout dans nos comportements quotidiens. Même dans le calme d’une forêt, le silence profond agit sur votre système nerveux en favorisant la régénération des cellules du cerveau. Le silence n’est pas un vide, mais un appui invisible que votre cerveau réclame pour performer.
Ce besoin de calme ne relève pas du confort mais d’un vrai impératif biologique. Il révèle que votre cerveau n’est pas infaillible, mais qu’il sait s’adapter. Pour fonctionner au mieux, il peut décider d’écarter les bruits, quitte à se couper momentanément du monde qui vous entoure.
