
À ce différend s’ajoute une plainte déposée par une ancienne aide-soignante. Entre deuil intime, accusations et réponses de l’auteur, l’affaire prend désormais une dimension judiciaire.
Thomas Stern a publié Y a-t-il une vie après ta mort ? quelques jours avant le premier anniversaire du décès de Catherine Laborde, emportée par une démence à corps de Lewy le 28 janvier 2025. Ce choix de calendrier est vivement critiqué par les filles et la sœur de l’ancienne présentatrice, qui y voient une démarche déplacée.
Des reproches publics de la famille

Gabrielle et Pia, les filles de Catherine Laborde, ainsi que sa sœur Françoise, ont exprimé leur incompréhension. Elles estiment que la mémoire de la disparue est instrumentalisée à des fins de promotion. Ces déclarations traduisent une fracture familiale désormais exposée dans l’espace public.
Une plainte déposée par une ancienne aide-soignante
Parallèlement, une aide-soignante employée au domicile de Catherine Laborde a déposé plainte en août 2025 pour harcèlement moral, puis pour atteinte à la vie privée en janvier 2026, à la suite de la publication du livre. Elle évoque une dégradation progressive des relations de travail, marquée selon elle par des propos déplacés et des pressions psychologiques.
