L’échange s’était tendu en quelques secondes. Patrick Cohen insistait sur les « contraintes » et « devoirs de réserve » inhérents à son rôle de première dame. Visiblement exaspérée, Carla Bruni l’avait remis face à ses propres responsabilités : « Vous feriez mieux de faire attention à ce que vous dites. Pensez au devoir de réserve ! ». L’atmosphère était devenue glaciale, montrant une Carla Bruni combative, bien loin de l’image douce et feutrée à laquelle le public est habitué.
Si Nicolas Sarkozy est désormais libre, sa situation reste encadrée. L’ancien président a interdiction de contacter les autres prévenus ou témoins du dossier libyen, ainsi que Gérald Darmanin. Il lui est également interdit de quitter le territoire français. Ces conditions strictes visent à garantir la sérénité de la procédure judiciaire en cours.
